France : Feu vert à l’avortement reconfiné, programmable à distance

12 Novembre, 2020
Provenance: fsspx.news
Fœtus de 9 semaines.

Au pays des droits de l’homme, la seconde phase de confinement ne laisse pas de répit à la vie de l’enfant à naître : le gouvernement français vient en effet d’assouplir le délai légal permettant de recourir à une Interruption volontaire de grossesse (IVG) médicamenteuse, hors milieu hospitalier.

Sans surprise, dans un communiqué publié le 9 novembre 2020, le gouvernement « a décidé de reconduire les mesures exceptionnelles adoptées lors du premier confinement », concernant la possibilité d’avorter.

Sans doute, l’exécutif fait appel aux plus nobles sentiments que les éléments du langage permettent de véhiculer : il s’agit de « prévenir les éventuelles difficultés d’accès à l’IVG, conséquences à la fois de la forte mobilisation de notre système hospitalier et de la limitation des consultations qui y sont réalisées ».

Sur la question des « difficultés d’accès » à la vie de l’enfant à naître entrainées par l’avortement, le gouvernement reste silencieux : nul n’en sera surpris.

La mort pourra être désormais décidée à distance, puisque les nouvelles dispositions rendent possibles des « téléconsultations » pour la prescription de l’IVG médicamenteuse, si la femme le souhaite.

Par ailleurs, le délai pour recourir à une IVG médicamenteuse hors milieu hospitalier « est assoupli, passant ainsi de sept à neuf semaines d’aménorrhée ». La « télé-patiente » pourra ainsi se procurer le poison fœticide en pharmacie : il n’y a toujours pas de traitement contre le virus, mais la « pilule anti-bébé » est accessible.

Pour mémoire : en 2019, il y a eu deux cent trente-deux mille avortements en France, dont près de soixante-dix pour cent ont été réalisés par voie médicamenteuse.

Ce ne sera jamais assez rappelé : le crime de l’avortement crie vengeance contre le ciel et mérite un châtiment à la nation qui le pratique avec un tel acharnement.