Procès en sorcellerie contre l’auteur de Harry Potter

26 Novembre, 2021
Provenance: fsspx.news
J.K. Rowling

Depuis le mois de juin 2020, Joanne Rowling, plus connue sous son nom de plume J.K. Rowling, l’auteur de la série Harry Potter, est devenue la cible de la communauté transgenre.

Elle avait affirmé à l’époque que les « femmes » transgenres n’étaient pas de vraies femmes. Violemment attaquée, elle avait répondu que le fait d’avoir une opinion sur le sujet, contraire au politiquement correct, ne faisait pas d’elle une sotte.

Elle avait enfoncé le clou un peu plus tard en expliquant que si le sexe n’est pas réel, cela efface la réalité vécue par les femmes du monde entier. Cette façon de penser élimine la capacité de nombreuses personnes à discuter de leur vie de manière significative.

Depuis cette époque, J.K. Rowling subit des menaces, des campagnes médiatiques à son encontre, qui ne l’ont jamais découragée à réaffirmer ce qu’elle pense.

A l’occasion du 20e anniversaire de la sortie du premier film tiré de sa saga littéraire, de nouvelles menaces ont été proférées selon la technique du « doxing » – c’est-à-dire la publication sur le Net de renseignements personnels pour nuire ou inciter au harcèlement d’une victime. Elle le raconte elle-même sur Twitter.

« Vendredi dernier, explique-t-elle, l’adresse de ma famille a été publiée sur Twitter par trois acteurs militants qui se sont photographiés devant notre maison, se positionnant soigneusement pour s’assurer que notre adresse soit visible. »

Elle a ensuite été menacée de mort. Mais elle réplique fièrement : « Je dois supposer que ceux-là pensent que me menacer m’intimidera au point de ne plus défendre les droits des femmes basés sur le sexe. Mais ils auraient dû réfléchir au fait que j’ai maintenant reçu tellement de menaces de mort que je pourrais en tapisser la maison, et pourtant je n’ai pas cessé de parler. »

Alors que, reconnaît le rédacteur en chef du Monde, « ses propos restent dans le cadre de la loi ». Il poursuit curieusement : « Comme si des personnes aux pensées différentes ne pouvaient plus se parler et cohabiter. Le débat est remplacé par le rejet, le dialogue par la menace. » Mais cela n’est une nouvelle que pour ceux qui sont naïfs ou n’ont pas bien sondé l’abîme effrayant du politiquement correct.

Cette histoire montre combien l’idéologie du genre est désormais dominante. Au point que la contester ou la mettre en doute vous précipite immédiatement dans la balayure et vous vaut toutes les menaces les plus abjectes ou les plus violentes. Même un auteur autrefois adulé et devenu une célébrité dans tous les pays du monde n’est pas à l’abri d’un tel déferlement de haine.

J.K. Rowling n'est désormais ni plus ni moins qu’une « sorcière » (witch en anglais), pour reprendre la plus polie des insultes qu’elle a reçues.