Tonsure au séminaire Saint-Thomas d’Aquin de Dillwyn

08 Février, 2021
Provenance: fsspx.news

C’est dans un séminaire encore sous la neige que la cérémonie de la tonsure s’est déroulée le 2 février dernier à Dillwyn, le jour de la fête de la Présentation de l’enfant Jésus au temple.

Alors que la cérémonie de vêture avait été avancée pour les séminaristes de première année, suite à une année perturbée par les conditions sanitaires, la collation de la tonsure a pu se tenir à la date traditionnelle du 2 février.

Monseigneur Bernard Fellay, qui réside désormais au séminaire Saint-Thomas d’Aquin, a ainsi tonsuré douze séminaristes de deuxième année : onze Américains et un Canadien.

La tonsure est l’introduction officielle dans le grand corps social des consacrés à Dieu, le passage juridique de l’état laïque à l’état ecclésiastique. Recevoir la tonsure, c’est donc devenir clerc, c’est être incorporé au clergé.

La tonsure n’est cependant pas une partie du sacrement de l’Ordre, mais un sacramental, qui se réalise en détachant cinq mèches de cheveux au moyen de ciseaux. En même temps, l’évêque prononce la formule rituelle : « Dominus pars haereditatis meae et calicis mei, tu es qui restitues haeriditatem meam mihi. » – « Le Seigneur est ma portion d’héritage et de mon calice, il est mon partage à jamais. »

Après l’avoir conférée, l’Eglise ajoute un complément : l’imposition du surplis blanc, qui est l’habit de chœur du clerc, et qu’il doit porter dans toutes les cérémonies rituelles. Il est également, par sa blancheur, la figure d’une naissance nouvelle.