Des membres du Parlement européen s’engagent dans une campagne anti-catholique

Source: FSSPX Actualités

 

Les responsables politiques de Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas, Portugal, Ecosse, Espagne et du Royaume-Uni ont donné leur soutien à une campagne lancée par le groupe anti-catholique “Catholiques pour un libre-choix”.

Dans un avis paru dans le journal European Voice du 25 avril, 29 parmi les 600 membres et plus du Parlement Européen, ont manifesté leur soutien à la campagne pour le préservatif. Cet avis affirme : « Les évêques catholiques prônent le caractère sacré de la vie, mais en même temps, en proscrivant le préservatif, ils contribuent au drame du SIDA et de la mort qu’il provoque partout dans le monde. La plupart des catholiques désapprouvent cette politique. Cela n’empêche pas les évêques catholiques – qui ont sous leur contrôle 100 000 hôpitaux et 200 000 services sociaux dans le monde – d’interdire qu’on instruise les gens sur ce sujet et qu’on fournisse des préservatifs dans leurs établissements. »

Cette campagne de publicité fait partie d’une attaque mondiale sans précédent, organisée par les militants pour l’avortement, contre l’Eglise et la morale chrétienne qu’elle enseigne depuis toujours. Des affiches du type : « Le peuple catholique s’en préoccupe – mais les évêques ? La proscription du préservatif tue », sont placardées maintenant dans tous les endroits importants de Bruxelles. On en voit de semblables apparaître, soit sous forme de panneau publicitaire, soit en encart dans les journaux, en Bolivie, au Chili, au Mexique, au Nicaragua, aux Philippines, au Kenya, en Afrique du Sud, au Zimbabwe, aux Etats-Unis et au Canada. Le groupe Catholiques pour un libre-choix dit que ces affiches seront dans une douzaine de pays dans le courant de l’année 2002. Ce même groupe décrit son « effort d’éducation » comme « la première phase d’un effort de mobilisation à poursuivre sans relâche, destiné à faire changer la politique du Vatican hostile à l’existence et à la mise à disposition des préservatifs. »

Ulla Sandbaek, député européen pour le Danemark, a déclaré :

« En tant que pasteur luthérien, je considère que poursuivre une politique qui tue les gens est en totale contradiction avec l’Evangile. Edicter une loi ou un précepte en s’appuyant sur l’Evangile, c’est le dénaturer ; la politique du Vatican sur les préservatifs en est un exemple lumineux. La seule idée maîtresse du Christ était la compassion et l’amour et je crois qu’il serait horrifié de la prise de position d’une Eglise qui dit aujourd’hui agir en son nom ».

Peter Riot, Président de l’Union Internationale contre le SIDA a déclaré en juin 2001 : « En prêchant contre l’utilisation du contraceptif, les prêtres commettent une faute grave qui coûte des vies humaines. Nous ne demandons pas à l’Eglise d’encourager les gens à la contraception, mais simplement d’arrêter d’en interdire l’usage ». (Source : Catholic World News)