Espagne : un animaliste fait son entrée au gouvernement
Nommé le 14 juin 2018 au poste de ministre de la Culture, après la démission de Màxim Huerta - sur fond de scandale fiscal -, José Guirao s’avère être un animaliste convaincu pour qui il faut « commencer à considérer les animaux égaux en tout » aux êtres humains.
Le nouveau ministre du gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a fait connaitre ses positions animalières en janvier 2016, lors d’un discours devant les représentants de la défense animale : « nous avons besoin d’un changement anthropologique radical en tant qu’espèce, en relation avec la façon dont nous traitons les animaux et la planète que nous habitons », avait-il alors déclaré.
La défiance du nouveau ministre pour ses congénères est très significative : « nous avons besoin », explique-t-il sans broncher, « d’une expérience humiliante pour cette espèce qui est prête à tout détruire, sans savoir pourquoi ».
Fidèle à son idéologie, José Guirao met en avant dans le même discours le problème de la surpopulation humaine, comme facteur de déséquilibre pour la planète, montrant le vrai visage de l’animalisme qui consiste surtout en un anti-humanisme : la préoccupation pour le bien-être animal sans garde-fou cache un singulier mépris de l’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.
Cette perte de bon sens n’est pas vraiment étonnante lorsqu’on méprise les droits de Dieu sur toute créature : « laissez une paroisse pendant 20 ans sans prêtre et on y adorera les bêtes », disait déjà le saint Curé d’Ars.
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(Source : InfoCatólica - FSSPX.Actualités - 29/06/2018)