L’Eucharistie (14) : de l’obligation de communier

Chaque fidèle est tenu, par commandement de l’Eglise, de communier au moins une fois l’an, au temps pascal. 

« Tous les fidèles des deux sexes, après être parvenus aux années de discrétion, c’est-à-dire l’usage de la raison, doivent une fois par an, au moins à Pâques, recevoir le sacrement de l’Eucharistie, à moins que sur le conseil du propre prêtre, pour quelque motif raisonnable, ils estiment devoir s’en abstenir pour un temps (canon 859 § 1) ». 

De plus, dans le cas de danger de mort, et quelle que soit la cause du danger, chacun est tenu de se procurer le secours de la sainte Communion qui est alors reçue en saint viatique. C’est pourquoi tous ceux qui prennent soin des malades, soit au corporel, soit au spirituel, doivent veiller à ce qu’on ne diffère pas trop le saint Viatique, et mettre toute leur attention à ce que les malades en danger de mort le reçoivent en pleine connaissance. 

Il est permis de communier deux fois le même jour : 

- si, ayant déjà communié, un danger de mort survient de sorte que la seconde communion soit prise en viatique ; 

- si, de même, survient la nécessité d’empêcher la profanation du Saint Sacrement. 

L’Eglise catholique encourage de communier souvent, et même chaque jour, pourvu que soient respectées les conditions requises.