L’inexistence du « gène homosexuel » scientifiquement démontrée

Source: FSSPX Actualités

Une étude menée à grande échelle et publiée dans la revue de référence américaine Science, démontre que la génétique ne saurait justifier scientifiquement les comportements sexuels : un résultat qui infirme la doxa selon laquelle on pourrait naître, ou non, homosexuel. 

Qu’il paraît loin, le temps où Elisabeth Badinter - chantre d’une théorie du genre qui cachait alors son nom - tentait de “déconstruire”, à travers un essai demeuré tristement célèbre, l’identité masculine ! Surtout depuis la parution, le 29 août 2019, d’un article de la revue Science

Jocelyn Kaiser publie dans l’hebdomadaire américain les résultats d’une étude de grande ampleur, dont la conclusion affirme que les marqueurs génétiques ne sauraient être utilisés pour prédire le comportement sexuel. Autrement dit, il est scientifiquement erroné d’affirmer qu’un être humain puisse être prédestiné par son ADN à l’homosexualité. 

Pour parvenir à ce résultat, une équipe internationale, dirigée par le généticien Benjamin Neale du Broad Institute of Cambridge a utilisé la UK Biobank pour mener une étude à grande échelle, auprès de 500 000 Britanniques. 

Les chercheurs sont parvenus à la conclusion que la génétique ne pouvait rendre compte que de 8 à 25%, et cela, dans une très faible mesure, des comportements homosexuels. La majeure partie de ces comportements – poursuivent les scientifiques – s’expliquent par « des influences environnementales » ou « sociétales » ; et l’un des membres du Broad Institute of Cambridge de conclure : « il n’existe pas de gène homosexuel ». 

Un coup dur pour les idéologues du « genre », et plus loin pour tous ceux qui – jusqu'au sein de la hiérarchie de l’Eglise - croient pouvoir excuser ou justifier les péchés contre-nature en relativisant la responsabilité morale de ceux qui s’y livrent.