Nouvelles de la mouvance Ecclesia Dei

Dom Forgeot, Père abbé de Fontgombault célébrant le 25ème anniversaire de sa bénédiction abbatiale...

Fraternité Saint-Pierre

Le district de France de la Fraternité St-Pierre vient d’envoyer sa dernière Lettre aux amis et bienfaiteurs. Dans "le mot du trésorier", on y apprend qu’"environ la moitié des maisons (de la Fraternité St-Pierre, NDLR) reversent la totalité des quêtes au diocèse dont elle détienne leur mission pastorale. Elles reçoivent en contre-partie une aide financière de celui-ci, comme la prise en charge des cotisations sociales des prêtres et/ou le versement de leur traitement mensuel." — Saluons l’honnêteté de l’économe qui prévient les fidèles que leur argent est en définitive versé à ceux qui emploient le meilleur de leur énergie à étouffer la messe tridentine.

Abbaye bénédictine de Fontgombault

Dom Forgeot, Père abbé de Fontgombault fêtait, le 9 décembre, le 25ème anniversaire de sa bénédiction abbatiale. Il fut entouré de neuf Pères abbés bénédictins (Solesmes, Randol, Triors, Kergonan, Ligugé, Clervaux, Flavigny, etc.) et des représentants de communautés Ecclesia Dei (Fraternité St-Pierre, Institut du Christ-Roi, Fraternité St-Vincent Ferrier, Riaumont, etc.). "La messe, fort belle, fut célébrée dans le nouveau rite, entièrement en latin et en grégorien" écrit La Nef (nº 134). En fait, les Pères abbés bénédictins ont concélébré la nouvelle messe avec l’archevêque de Bourges; les représentants des communautés Ecclesia Dei y ont participé activement, se tenant dans le choeur de l’abbatiale, en surplis.
Pourtant, Fontgombault avait repris la messe tridentine comme messe conventuelle, suite à l’indult de 1984. Mais la célébration de la nouvelle messe s’inscrit précisément dans la perspective de cet indult. Comme le disait si bien M. Madiran, l’indult de 1984 "donne à ceux qui ont voulu supprimer la messe traditionnelle la faculté d’en autoriser la célébration à ceux qui font la preuve qu’ils n’ont aucun motif de la désirer."

Le concile : une grâce pour l’Eglise

"Le débat sur le concile du Jour du Seigneur a vu le directeur de la revue La Nef défendre le concile contre un contradicteur "théologien catholique"!

Sans oublier les études du Barroux, de la Fraternité St-Vincent Ferrier, de la Fraternité St-Pierre. Aujourd’hui, le concile réel est mieux défendu là que dans La Croix ou La Vie !" (La Nef, nº 143)