Vatican : 40.000 crucifix distribués après l’Angélus
Deux jours après la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, un crucifix en métal argenté a été offert aux personnes présentes à l’Angélus, le dimanche 16 septembre 2018. Au total, plus de 40.000 croix ont été distribuées par l’Aumônerie apostolique que dirige le cardinal Konrad Krajewski.
Le pape François a présenté et a montré le crucifix de la fenêtre du Palais apostolique du Vatican, en expliquant son sens religieux : « J’ai pensé vous offrir un crucifix à vous qui êtes sur la place Saint-Pierre (…) Le crucifix est le signe de l’amour de Dieu, qui en Jésus a donné sa vie pour nous. Je vous invite à accueillir ce cadeau et à l’emporter chez vous, dans la chambre de vos enfants ou des grands-parents…, où vous voulez, mais qu’on le voie dans la maison ».
Le pape a expliqué que le crucifix permet aussi de prier : « Ce n’est pas un objet décoratif, mais un signe religieux pour contempler et prier. En regardant Jésus crucifié, nous regardons notre salut ». Le pape a insisté sur la gratuité de l’objet et que personne ne pouvait demander de l’argent contre le crucifix : « On ne paie rien. Si quelqu’un vous dit que vous devez payer, c’est un malin ! Non, rien ! C’est un cadeau du pape ! »
Les crucifix ont été distribués dans un sachet avec un petit carton sur lequel est imprimée en trois langues - italien, anglais et espagnol - la phrase : « Dans la croix du Christ il y a tout l’amour de Dieu, son immense miséricorde ». Ces quelques mots avaient été prononcés par le pape François lors du chemin de croix qu’il avait présidé le 26 juillet 2013 à Copacabana, lors des Journées mondiales de la jeunesse de Rio de Janeiro, au Brésil.
La Croix du Christ est l’instrument du salut et le signe de la vraie religion, puisque c’est en se signant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit que le chrétien professe la vraie foi. Quiconque est cohérent ne peut que fuir le faux œcuménisme et le dialogue interreligieux qui entretiennent l’équivoque vis-à-vis des hérésies ou des fausses religions, sous le prétexte qu’elles contiendraient des “éléments de salut”. Quiconque veut honorer la Croix du Christ ne saurait la mettre dans sa poche ou accepter les compromissions avec le monde. Quiconque veut être sauvé doit porter sa croix tous les jours et se renoncer à la suite du divin Maître.
(Sources : cath.ch/zenit/afp – FSSPX.Actualités – 22/09/2018)